Maxima
cadre
Maxima est le descendant d'un logiciel développé par le Massachusetts Institute of Technology dans les années 70 et
qui a ouvert le chemin de logiciels comme
Maple et
Mathematica qui ne sont pas libres alors
que
Maxima est passé sous licence
GPL.
Le site officiel est
ici
installation
Le paquet pour
Windows contient non seulement
Maxima qui est assez austère, mais aussi
wxMaxima, une interface qui permet d'apprendre les commandes facilement et
gnuplot qui permet de représenter
en deux ou en trois dimensions des données et des fonctions.
Le téléchargement se fait
ici
- Pour Windows , dans la partie 5.10.0-Windows cliquez sur maxima-5.10.0a.exe
, choisissez un miroir , téléchargez. Lors de l'installation cochez tout sauf les langages espagnols et portugais.
Sous Windows XP, le port 4040 doit être ouvert. Si un pare-feux bloque ce port, Maxima ne pourra pas fonctionner
- Si vous êtes sous Linux, vous trouverez les fichiers .rpm ou.deb dans les bases habituelles.
Ici, l'installation de Maxima et celle de wxMaxima se fait séparément.
Démarrer
précisions
Les captures d'écran qui suivent sont faites sous Linux et peuvent être légèrement différentes
de ce que vous affichez.
Attention les parenthèses ouvertes sont refermées automatiquement. Il faut un peu de temps pour s'y habituer
deux voies
Vous pouvez
- utiliser l'environnement graphique ( cliquer sur différents boutons et remplir
des champs dans différentes fenêtres).
- ou utiliser la barre de formule et valider
La syntaxe
-
Pour exprimer
3x+1, il faut saisir 3*x+1
- Pour exprimer
5x2, il faut saisir 5*x**2
- Pour utiliser plusieurs fois une fonction, on peut la déclarer ainsi :
f(x):=5 cos(2*x+1);
notez les deux points avant le signe =
- pour la dériver, il suffira de saisir
diff(f(x),x).
- si on n'utilise qu'une fois une fonction, on peut saisir son expression par exemple
5*x**2,
valider puis saisir diff(%,x) et valider. Ici % désigne l'expression précédente.
dériver une fonction
- sous Linux
0n clique sur
et il apparaît une fenêtre que l'on remplit.
On valide et la réponse apparaît.
- sous Windows, depuis la barre de menu :
calculs > dériver et la fenêtre apparaît.
On clique sur
et une nouvelle forme apparaît.
On note que les commandes sont numérotées sous la forme (%iX ) et les réponses sous la forme
(%oX) où X est un nombre.
c'est un o comme oscar
Dans (%o1), %e désigne le nombre e.
Dans (%i2), % désigne l'expression courante.
travailler sur des complexes
On pose z=x+iy et Z=(z-2+i)/(z+2i) et on veut la partie réelle de Z
On commence par saisir z:x+%i*y
On affecte à z la valeur x+%i*y à l'aide des deux points :
i est représenté par %i et on le multiplie par y à l'aide de *
Attention à ne pas oublier le signe de multiplication *
ensuite on affecte à Z sa valeur en saisissant : Z:(z-2+%i)/(z+2*%i)
puis on demande la partie réelle de Z realpart(Z)
enfin on simplifie.
quelques commandes utiles :
imagpart(Z) donne la partie imaginaire de Z
rectform(Z) donne la forme algébrique de Z
abs(Z) donne le module de Z
exporter en LaTeX
Pour exporter une réponse en LaTeX, il faut d'abord charger un module :
load("mactex-utilities")
puis si on veut exporter la ligne (%o2), il faut saisir :
tex(%o2)
On peut ensuite récupérer la formule avec un copier-coller.